Elle rêvait d'un monde imaginaire

 

Elle rêvait trop souvent d'un monde imaginaire
Du prince charmant et elle en belle cavalière
Sur un cheval blanc du plus pur des sangs
Au galop à travers les forêts et les champs 
Elle voulait un monde de tableaux pastels 
Des paysages doux sortis de l'irréel 
Elle ne voulait vivre que dans son sommeil
Ne plus rien voir du jour et du noir soleil
Elle était, la nuit, la belle au bois paisible
Quelques heures volées à l'invisible

Marie Buisson